Enseignement supérieur
Paris, sur le podium des villes les plus attractives du monde

Enseignement supérieur
Paris, sur le podium des villes les plus attractives du monde

Partagez
France actualités Paris et sa région arrivent à la 3ème place dans un classement sur l'attractivité dans le monde de son enseignement supérieur .
Paris et sa région arrivent à la 3ème place dans un classement sur l’attractivité dans le monde de son enseignement supérieur (d’après illustration Institut français de Bucarest).

Jeudi 27 novembre 2014. Paris – Île de France fait partie des trois métropoles les plus attractives du monde chez les étudiants. C’est ce qui ressort d’une étude publiée aujourd’hui par le cabinet Ernest&Young (EY). Ce rapport vient confirmer l’attractivité de la France. Une attractivité soulignée dans une publication de l’UNESCO parue en 2012 la classant au troisième rang avec près de 300 000 étudiants étrangers. La France est le premier pays choisi par les étudiants suédois dans le cadre du programme européen Erasmus.

Juste après Londres et Singapour – ville-Etat qui rassemble un des taux d’étudiants internationaux les plus élevés au monde avec 1,72% de la population globale contre 0,7 pour Londres -, Paris – Île de France se hisse dans le rapport du cabinet EY à la troisième place des métropoles les plus attractives auprès des étudiants du monde entier. Paris devance ainsi New York, San Francisco et Boston, les trois villes suivantes dans le classement.

Paris est même classée en 2014 première ville universitaire du monde par le classement de l’institut britannique QS, grimpant ainsi de trois places par rapport à l’année dernière.

Si la région Paris et l’Île de France – 2ème concentration régionale au monde d’universités et d’étudiants – doit son attractivité en partie grâce aux frais d’études relativement peu élevés en France par rapport au reste du monde, elle est également appréciée et reconnue pour le rayonnement culturel de la région, la vie étudiante dont peuvent jouir les jeunes étrangers et bien sûr la qualité reconnue de l’enseignement supérieur en France. En Suède, la France est le premier pays que les étudiants choisissent pour poursuivre leurs études à l’étranger dans le cadre du programme européen Erasmus.

Le rapport du cabinet EY et le classement QS confirment l’étude de l’UNESCO publiée en 2012 où la France est considérée comme un pays leader dans l’enseignement supérieur. La France est le 3ème pays du monde pour le nombre d’étudiants internationaux (271 399 très exactement), soit 6,8% des étudiants susceptibles de vivre une mobilité internationale. Le rapport soulignait une progression du nombre d’étudiants étrangers en France de 50% sur cinq ans, et de 68% sur dix ans.

Pour rendre encore plus attractive la France auprès des étudiants étrangers, des réformes ont été introduites dès 2012 : abrogation de la circulaire ministérielle qui avait les conditions d’obtention des visas de séjour pour les étudiants non européens, délivrance de visa pluriannuel, cours universitaires en langues étrangères, facilitation des démarches d’inscription avec par exemple le remplacement des 24 guichets par la mise en place de guichets uniques.

Etude du cabinet Ernest&Young :
L’attractivité de la ville est donnée par un index calculé à partir d’une analyse effectuée par le cabinet EY en intégrant plus de 50 indicateurs. Elle s’est appuyée sur la base de données du cabinet, l’observation de débats ou de blogs publics, un forum LinkedIn ouvert entre juin et octobre 2014 réunissant experts, talents (étudiants, chercheurs, décideurs économiques, professionnels de la création…) et villes, ou encore sur l’étude d’articles ou de rapports issus de publications internationales sur le sujet.
Londres arrive en tête d’attractivité auprès des étudiants en raison des débouchés économiques importants et du cosmopolitisme de la ville. Singapour est classée 2ème grâce aux opportunités professionnelles offertes par la cité-Etat ainsi que par le faible coût de la vie par rapport aux régions voisines (Tokyo, Séoul ou encore Pékin).

Les sources :

Rapport du cabinet Ernst&Young

Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *